ONE ANGEL FOR YOU PRODUCTIONS :

Qui sommes nous ?

 

 

Face à l’arrivée déferlante de spectacles musicaux provenant de l’étranger, adaptés dans le meilleur des cas en français et produits le plus souvent par des sociétés de productions Anglo-saxonnes voir Européennes, ONE ANGEL FOR YOU PRODUCTIONS se positionne quant à elle d’une tout autre manière sur le marché de la Comédie Musicale. Cette jeune société de production reste, en effet, tout particulièrement attachée à la création de spectacles musicaux, destinés à promouvoir la culture Française à travers de nombreux artistes Francophones pluridisciplinaires et aux origines multiples. Qu’y a-t-il de plus passionnant que de présenter au public une œuvre écrite et réalisée avec toute la rigueur et le professionnalisme réputés outre Manche, tout en respectant les différents ingrédients qui font la particularité et la richesse de notre pays. C’est en tout cas le défi que nous nous sommes lancés. Notre toute première production, « TRAZOM La Comédie Musicale » a donc été Parisienne. Ce spectacle ayant remporté un franc succès au Théâtre des Variétés, c’est avec beaucoup d’enthousiasme et d’énergie que nous vous présentons aujourd’hui une toute nouvelle création : Les Chanteuz’.

 

L’article du Parisien.

IL s’est offert le Théâtre des Variétés

C’EST UN PEU le « 24 heures chrono » de la culture. Sauf que Paolo Domingo à, lui, cinq jours pour convaincre. Lui-même, mais c’est déjà fait, le public bien sûr, mais aussi le milieu du théâtre. Car depuis mardi, costumé et perruqué, l’artiste endosse chaque soir le rôle de Mozart au théâtre des variétés (lle).
Avec sa troupe, il présente « Trazom »  « Mozart », à l’envers, ou la rencontre , en comédie musicale, du génie de la musique classique et des demoiselles de la Flûte enchantée, un lupanar parisien. Les mœurs frivoles coûtent cher. « Baladé » par des producteurs pendant des années, Paolo Domingo, 30 ans cette semaine, a tout financé lui-même et loué la salle pour cinq jours. Ses économies y sont passées, près de 100 000 Euros. «  Le spectacle existe enfin. Je suis heureux…et serein, même si c’est une histoire hallucinante ».

Prés de 100 000 Euros investis dans l’aventure

Hors du commun, vraiment. Car « Trazom » est un vieux rêve, caressé il y a cinq ans. A l’époque, on propose au jeune chanteur-comédien, qui accumule les heures de studio, une adaptation du « Mozart » de Sacha Guitry. « La comédie n’a jamais vu le jour. L’idée d’en faire une comédie musicale, oui ». Très vite, ce fils d’ouvriers de colombes (Hauts-de-Seine), qui se demandait, gamin, « comment on pouvait même passer à la télé », trouve ses compagnons : une librettiste, un auteur-compositeur, des chanteurs et comédiens. Il ne manque que l’argent. Paolo Domingo s’y attelle. En vain. « On m’a promené, on me demandait des tubes. Mais nous, on ne fait pas Notre-Dame-de-Paris ».
Résultat, au bout de quatre ans de recherche, il met ses économies sur la table. Déniche un théâtre à sa portée, optimise les répétitions. Et met un point d’honneur à payer tous ses artistes « au-dessus du minimum syndical » : « Je les ai embarqués dans cette aventure, j’ai une responsabilité ».
Mardi soir, le public a couronné son « Trazom »,  « un spectacle populaire et divertissant ». Et même si l’homme jure « ne rien attendre », sa comédie musicale, comme une courtisane de la flûte enchantée, espère attiser les envies. Histoire de sceller, sur de nouvelles dates ou une tournée, par exemple, les noces de Paolo.

 

Renaud Saint-Cricq / 20.09.2008, 07h00